Découvrez le Duo Bastringue

Les paroles des chansons de  "l'arbre à danses"


Tocá tangó (Milonga) -  Il étreint le vent (Mazurka) - Sentimiento gaucho (Tango
La tarentelle de Caruso (Cercle circassien) -  C'est l'piston (Scottish) 

Lo que vieron tu ojos (valse argentine) -  La java des bombes atomiques (Java)
Atamishqueando(Chacarera)


Tocá tangó - Milonga
Música: Juan Carlos Cáceres
Letra: Juan Carlos Cáceres


¡Tocá tangó. Tocá tangó!
Dicen los negros con el tambor.
¡Tocá tangó. Tocá tangó!
¡Mandinga viene, viva Xangó!

En Retiro los marcaban
pa’llevarlos al Potosí
y allí mismo iban qudando
con su mancha carmesí.
Por Córdoba y Tucumán
iban todos a sufrir
hacia el norte los llevaban
a las minas a morir.

¡Tocá tangó. Tocá tangó!
Dicen los negros con el tambor.
¡Tocá tangó. Tocá tangó!
¡Mandinga viene, viva Xangó!

En Buenos Aires se quedaban
pa’el servicio o a pedir
o en oficios denigrantes
iban muchos sin dormir.
Cuando fue la Revolución
a la guerra los mandaron
muchos de ellos regresaron
sin un brazo o sin razón.

¡Tocá tangó. Tocá tangó!
Dicen los negros con el tambor.
¡Tocá tangó. Tocá tangó!
¡Mandinga viene, viva Xangó!

El negro tocaba el cuero
pa’olvidarse de sus penas
o reirse de su suerte
candombeando sin problemas.
El negro tuvo su gloria
cuando vino Juan Manuel
pero le duró muy poco
porque todo se fue con él.

Borocotó, borocotó,
chas, chas.

Retour en haut de page - retour à l'accueil


Il étreint le vent - Mazurka
Musique: Benjamin Macke
Paroles: Jessy Ketels

Refrain :

Il étreint le vent 
Qui s’éteint lentement
Au flot de ses mouvements
Alchimie de l’instant

Puis s’échappe 
Mélodie cadencée
En pas de bourrée 
Où nos pas frappent


Ses mains voyageuses
Rythment le silence
Et offrent le silence
A nos âmes rêveuses

L’harmonie reprend 
Fait valser ses dames 
Sur son air de Padam
En musette d’antan

Refrain

L’accordéoniste serre 
Ses tendres notes rondes
Traversant les mers
De leur voix fécondes

Elles quittent la terre
En secousses vivaces
Nous invitant à taire 
Nos sulfureuses traces

Refrain

C’est un corps accord
Où s’installe la joie 
Et sur la piste encore
Tourne et tournoie le Soi

S’élèvent nos sens
Qui invitent nos mains
A la jouissance 
De divins lendemains

Refrain

Et je t’observe toi
Le musicien souriant 
En silence mouvant 
Qui a fait ce choix

Du plus beau métier du monde
Joueur d’imaginaire
En magicien offert 
A nos heures vagabondes

Refrain

Retour en haut de page - retour à l'accueil


Sentimiento gaucho - Tango - 1924 
Música: Rafael Canaro / Francisco Canaro 
Letra: Juan Andrés Caruso 



En un viejo almacén del Paseo Colón
donde van los que tienen perdida la fe,
todo sucio, harapiento, una tarde encontré
a un borracho sentado en oscuro rincón.
Al mirarle sentí una profunda emoción
porque en su alma un dolor secreto adiviné
y, sentándome cerca, a su lado, le hablé,
y él, entonces, me hizo esta cruel confesión.
Ponga, amigo, atención.

Sabe que es condición de varón el sufrir...
La mujer que yo quería con todo mi corazón
se me ha ido con un hombre que la supo seducir
y, aunque al irse mi alegría tras de ella se llevó,
no quisiera verla nunca... Que en la vida sea feliz
con el hombre que la tiene pa' su bien... o qué sé yo.
Porque todo aquel amor que por ella yo sentí
lo cortó de un solo tajo con el filo'e su traición...

Pero inútil... No puedo, aunque quiera, olvidar
el recuerdo de la que fue mi único amor.
Para ella ha de ser como el trébol de olor
que perfuma al que la vida le va a arrancar.
Y, si acaso algún día quisiera volver
a mi lado otra vez, yo la he de perdonar.
Si por celos a un hombre se puede matar
se perdona cuando habla muy fuerte el querer
a cualquiera mujer. 

Retour en haut de page - retour à l'accueil


La tarentelle de Caruso - Cercle circassien
Musique: Charles Trénet
Paroles: Charles Trénet

A Venise, ville exquise,
J’arrivai pour le Carnaval
A l’auberge de la berge
Je laissai dormir mon cheval
Et fantasque comme un masque
Je courus droit au Corso
En chantant dans la bourrasque
Ce refrain de Caruso
Quand j’étais jeune en dettes
En dentelle en bonnet pétard
Je passais voir ma belle
A travers cheminées et placards

Dans la rue, la cohue
Une belle signorina
Me fit signe qu’elle est digne
D’entrer dans la danse avec moi
Je l’emporte à demi morte
Elle tombe dans mes bras
Mais sa mère en colère
Nous menace et crie là-bas
Ram’nez-moi donc ma fille
Cavalier chevalier du guet
Je suis vieille et sans famille
Je suis veuve et je suis fatiguée

La bonne vieille tout en larmes
Va se plaindre aux carabiniers
Elle explique à des gendarmes
Que sa fille est partie à pied
Mais hélas se sont des masques
En gendarmes déguisés
Sur le char de la tarasque
Ils ne pensent qu’à s’amuser
Ils l’entraînent dans leur ronde
Lui rabattent les jupes sur le nez
Ils lui disent qu’elle n’est pas blonde
Et font mine de l’assassiner

Une danse ça commence
On n’sait pas non quand ça finit
Une telle tarentelle
Peut durer la mi de la nuit
Surtout quand une poursuite
Se transforme en farandole
Et qu’il faut quitter de suite
Le Corso pour la gondole
Le Grand Canal en fête
Nous incite à nous esbaudir
A présent baissons la tête
Attention, c’est le Pont des Soupirs

La nuit passe on s’embrasse
On est seul sur un banc de parc
Ô merveille sans ta vieille
Je suis plus heureux que Saint Marc
Mais que dis-je quel prodige
Nous voilà vite cernés
Et des Doges nous délogent
En criant: Venez, venez!
Le bonheur est de tout âge
Mes amis nous vous invitons
Venez voir le beau mariage D’une vieille et d’un Pierrot fripon

Prends ma fille elle est gentille
Dit la vieille et regarde-moi
Je suis folle, je convole
Oui, j’épouse un masque de joie
Mais le ciel s’est fait tout rose
Je m’sens décontenancé
Je n’voulais pas tant de choses
Juste un p’tit peu m’amuser
J’embrasse la fille en larmes
Elle me dit je m’appelle Sido
Je serre la main des gendarmes
Bien le bonjour, je m’en vais au dodo

De Venise ville exquise
J’ai gardé le doux souvenir
D’une belle ribambelle
D’arlequins et de grands vizirs
D’un baiser de tourterelle
Dans la folie du Corso
Et aussi de la tarentelle
Que chantait le grand Caruso
Énorme et fantastique
Dans les noces et les banquets
Au dessert apoplectique
Et les pieds trempant dans les baquets

Quand j’étais jeune en dettes
En dentelle en bonnet-pétard
Je passais pour voir ma belle
A travers cheminées et placards.

 Retour en haut de page - retour à l'accueil


C'est l'piston - Scottish
Musique: Bourvil et Étienne Lorin
Paroles: Bourvil et Étienne Lorin

Qu'est-ce qui m'a donné l'âme d'un artist' - C'est l'piston
Qu'est-ce qui m'a rendu toujours optimist' - C'est l'piston
Qu'est-ce qui m'a fait venir à Paris - C'est l'piston
Qu'est-ce qui me fera un nom dans la vie - C'est l'piston

Piston solo chez moi j'étais connu - Tout le monde m'appelait "Tutukutu"
C'est sans doute ça chérie qui t'avait plu - Puisque tu m'as dit d'un air entendu

Toi t'as qu'à me dir' - Toi t'as qu'à me dir' "Tu"
Que t'as osé me dire pour qu'aussi j'ose
Tout à coup j'ai dit - Tout à coup j'ai dit "Tu"
J'avais osé et j'en étais tout chose
Toi p'tit cochon d'a... - toi p'tit cochon d'amour
Qu't"as sussuré pour qu'aussi je l'sussure
Toit t'écoutais tou.. - Toi t'écoutais toujours
Que je l'sussure au fur et à mesure

Dis rien à ... papa - Dis rien à ... maman
C'est vrai que papa l'disait à maman
Toi t'as qu'a t'tair' - Toi t'as qu'a t'tair' - Tu te cacheras d'ton père
Toi t'as qu'a t'tair' - Toi t'as qu'a t'tair' - Tu te cacheras d'ta mère
Toi ta ka ta ka ta ta ka ta ka ..... veux-tu ?

Puisqu'on s'est marié sur une not' joyeus' - au piston
Notre union sera aussi harmonieuse - Qu'un piston
Qu'est-ce qui nous mettra dans une bonne combine - C'est l'piston
Car tu sais c'qui fait marcher la machine - C'est l'piston

Quand j'te chanterai "Chérie amoroso" - Tu m'diras "ah la la ! Que c'est beau"
Nous f'ront tout deux, un très joli duo - Moi je f'rai la basse et toi tu f'ras le haut

Tout deux comme deux oi.. Tout deux comme deux oiseaux
Nous s'ront heureux et gazouillerons ensembles
Tu t'occuperas d' l'en... - Tu t'occuperas d' l'enfant
Tu s'ras aux anges surtout s'il me ressemble
Ton p'tit garçon jou - Ton p'tit garçon jouera
L'piston comme moi ce sera magnifique
Ta ta ka j'y apprend, ta ta ka j'y apprendrais
Car dans la vie faut connaître la musique

Je serai papa - Tu seras maman
Plus tard grand-papa - Plus tard grand-maman

T'as t'y compris - T'as t'y compris - T'as t'y compris la vie x2


Toi t'as qu'à - Toi t'as qu'à - Toi t'as qu'à -
Toi t'as qu'à - Toi t'as qu'à - Toi t'as qu'à.... Voilà !

 Retour en haut de page - retour à l'accueil


Lo que vieron tu ojos - valse argentine
Letra: J. Jesús Fernández Blanco
Música: J. Canaro

Qué feliz seré
Feliz
Junto a ti
Serás
Dulce bien
Por mí
Por tu amor
Y yo
Virginal
Por ti
Ha de ser
También
Mi vivir
Seré
Un edén
Feliz

Yo te quiero más
Mi amor
Cada vez
Jamás
Porque en ti
Podrá
Ya cifré
Morir
Mi fe y mi ideal

Bello es amar
Bello es sentir
Una pasión
Que hace cantar
Con emoción
La dicha de vivir

 Retour en haut de page - retour à l'accueil


La java des bombes atomiques - Java
Musique : Boris Vian
Paroles : Boris Vian

Mon oncle un fameux bricoleur 
Faisait en amateur 
Des bombes atomiques. 
Sans avoir jamais rien appris 
C'était un vrai génie 
Question travaux pratiques. 
Il s'enfermait toute la journée 
Au fond de son atelier 
Pour faire ses expériences 
Et le soir il rentrait chez nous 
Et nous mettaient en transe 
En nous racontant tout.

Pour fabriquer une bombe A 
Mes enfants croyez moi 
C'est vraiment de la tarte. 
La question du détonateur 
Se résout en un quart d'heure 
C'est de celle qu'on écarte. 
En ce qui concerne la bombe H 
C'est pas beaucoup plus vache 
Mais une chose me tourmente
C'est que celle de ma fabrication 
N'a qu'un rayon d'action 
De trois mètres cinquante. 
Y a quelque chose qui cloche là-dedans. 
J'y retourne immédiatement.

Il a bossé pendant des jours
Tâchant avec amour 
D'améliorer le modèle. 
Quand il déjeunait avec nous 
Il dévorait d'un coup 
Sa soupe aux vermicelles. 
On voyait à son air féroce 
Qu'il tombait sur un os 
Mais on osait rien dire. 
Et puis un soir pendant le repas 
V'là tonton qui soupire 
Et qui s'écrit comme ça :

A mesure que je deviens vieux 
Je m'en aperçois mieux 
J'ai le cerveau qui flanche. 
Soyons sérieux disons le mot 
C'est même plus un cerveau 
C'est comme de la sauce blanche. 
Voilà des mois et des années 
Que j'essaie d'augmenter 
La portée de ma bombe. 
Et je'me suis même pas rendu compte 
Que la seule chose qui compte 
C'est l'endroit où c'quelle tombe. 
Y a quelque chose qui cloche là-dedans
J'y retourne immédiatement.

Sachant proche le résultat 
Tous les grands chefs d'état 
Lui ont rendu visite. 
Il les reçut et s'excusa 
De ce que sa cagna était aussi petite. 
Mais sitôt qu'ils sont tous entrés 
Il les a enfermés 
En disant soyez sages. 
Et quand la bombe a explosé 
De tous ces personnages 
Il n'est plus rien resté.

Tonton devant ce résultat 
Ne se dégonfla pas 
Et joua les andouilles. 
Au tribunal on l'a traîné 
Et devant les jurés 
Le voilà qui bafouille :
Messieurs c'est un hasard affreux 
Mais je jure devant DIEU 
Qu'en mon âme et conscience 
En détruisant tous ces tordus 
Je suis bien convaincu 
D'avoir servi la France. 
On était dans l'embarras 
Alors on le condamna 
Et puis on l'amnistia. 
Et le pays reconnaissant 
L'élut immédiatement 
Chef du gouvernement.

 Retour en haut de page - retour à l'accueil


Atamishqueando - Chacarera
Traditionnel

Atamishqueando andaré
por detrás de una ilusión
como sombra pasaré
por la villa y la estación.

De Tacigalpa será
o tal vez de Medellín
esa tan hermosa flor 
que de amor me hace sufrir.

Una sola vez la vi
y no sé dónde andará 
los jumiales mojaré
con mis lágrimas de sal.


Ñan arcaj quisiera ser
para hallarte en la oración
o llorar como el kakuy
en los montes mi dolor.


Bajo la luna o el sol 
atamishqueando andaré
de cruzar tanto arenal
mi garganta tiene sed.

No sé que magia tendrá
si es de Atamishqui la flor 
pa´ tejer en su telar
hermosos sueños de amor.

Si se muere mi ilusión
tal vez deje de buscar
por los caminos seré
apenas solo arenal

Ñan arcaj quisiera ser...

 Retour en haut de page - retour à l'accueil